La Nouvelle-Calédonie une belle leçon de société !

Un simple regard sur le monde change énormément nos croyances et notre façon de penser ... Mais, dans cette société ancrée dans la peur et de stress, quels enseignements devons nous apprendre ?


L'âme voyageuse

Parfois, on dit qu'il ne faut

pas aller très loin de chez soi pour prendre conscience des choses simples de la vie. Sortir avec ses amis ou faire du sport peut nous suffire. Pourtant, nous nous sentons attiré par un pays et nous ne savons pas pourquoi nous devons y aller ! Puis c'est à notre retour que nous comprenons le véritable sens de ce voyage.



Pour ma part, il m'a fallut parcourir plus de 16 000 km pour comprendre ce que je devais apprendre ! Ce n'est donc pas par la télévision ou Facebook que je devais réaliser certaines choses sur moi-même mais, bien dans le concret de la réalité. Ce pendant, que ce soit sur le net, à la télévision ou dans la vraie vie, la prise de conscience modifie à jamais nos comportements et nos visions du monde.






Avant de partir à Nouméa, j'ai fait mes études dans différentes villes françaises, et je voyageais pour les études comme tout étudiant ! Et comme tout étudiants, je suis contre la société de consommation à outrance, mais, je suis incapable de m'en séparer ou de la contourner.


Si je passais une semaine sans voir mes amis et sans réseaux sociaux, j'aurais été très triste à l'époque. J'étais sur-connectée et ceux, pendant 365 jours par ans ! L'angoisse ! Je me disais connectée aux autres, mais en réalité, j'étais en train de me déconnecter de la véritable valeur humaine !


Je disais que j'étais heureuse car j'avais plein d'amis virtuels mais, au fond, je n'avais même pas le temps de prendre soin de mes véritables amis réels que je voyais très peu à cause du boulot. Enfin, vous l'aurez compris, mes croyances été fondées sur celle de la société actuelle !


Ce qu'on est en train de perdre dans notre société

Dès que je quittais Nouméa, j'avais vraiment l'impression d'être à 16 000 km de la France. Un autre univers se créait. Sur les îles, il n'y a qu'une seule route qui traverse l'île, où sont parsemés des petites maisons en pierre et des paillotes le long des tribus de kanaks.


Déjà, ce qui me frappait, c'était que ces maisons ont toujours les portes ouvertes ! Ayant été en tribus de nombreuses fois, je me suis aperçue que chacune d'entre elles sont presque vides !


Ce sont des grandes pièces de vie commune, sans meubles afin de recevoir la famille. On sent vraiment cette ambiance de partage et de communauté. On distingue vraiment un creux énorme entre notre société et celle des îles qui nous rappel qu'on vie une vie matérielle tandis qu'eux, sont heureux juste en étant dans le partage et la communauté.